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Votre affichage des 14 allergènes, généré en 2 minutes

Saisissez vos plats, cochez les allergènes présents dans chacun, imprimez. Le document reprend les 14 catégories de l’annexe II du règlement INCO, dans l’ordre réglementaire, avec la date de mise à jour. Tout se passe dans votre navigateur : aucun plat saisi n’est transmis ni conservé.

Construire votre tableau

Ajoutez vos plats un par un, puis cochez pour chacun les allergènes qu’il contient. Le document imprimable se met à jour à chaque coche.

Les 14 allergènes à déclaration obligatoire

  1. Gluten
  2. Crustacés
  3. Oeufs
  4. Poissons
  5. Arachides
  6. Soja
  7. Lait
  8. Fruits à coque
  9. Céleri
  10. Moutarde
  11. Sésame
  12. Anhydride sulfureux et sulfites
  13. Lupin
  14. Mollusques

Ajoutez vos plats un par un, puis cochez les allergènes présents dans chacun. Le tableau se construit au fur et à mesure.

L’impression produit une page A4 : dans la fenêtre d’impression, choisissez « Enregistrer au format PDF » comme destination.

Ce que la réglementation impose réellement

Le règlement (UE) n° 1169/2011, dit « INCO », impose depuis décembre 2014 d’informer le consommateur de la présence des substances allergènes listées à son annexe II. Cette obligation ne se limite pas aux produits emballés : elle couvre aussi les denrées non préemballées, c’est-à-dire les plats servis dans un restaurant, un bar, un food truck ou un buffet d’hôtel.

En France, le décret n° 2015-447 précise les modalités : l’information doit être écrite, disponible sur place, et accessible sans que le client ait à la demander. Ce dernier point est celui qui est le plus souvent manqué. Un classeur rangé derrière le bar, qu’il faut réclamer au serveur, ne satisfait pas l’exigence d’accessibilité ; un panneau affiché en salle, une mention sur la carte renvoyant à un document consultable, ou un affichage numérique la satisfont.

  • L’information existe sous forme écrite, et pas seulement dans la tête du chef.
  • Elle est consultable sur place, au moment du choix.
  • Le client peut y accéder de lui-même, sans la demander.
  • Elle couvre tous les plats servis, y compris les suggestions du jour et les formules.
  • Elle est datée et remise à jour à chaque changement de recette ou de fournisseur.

Que risque un établissement en défaut ?

Les contrôles relèvent de la DGCCRF, qui vérifie l’existence, l’exactitude et l’accessibilité de l’information lors de ses visites en restauration. Les suites vont de l’avertissement à l’injonction de mise en conformité, jusqu’à l’amende administrative selon la qualification retenue et la répétition du manquement.

Nous ne citons volontairement pas de montant : les chiffres qui circulent sur les blogs du secteur mélangent des qualifications différentes et des textes abrogés. Les sources officielles listées en bas de page sont la seule référence à opposer à un contrôle. Le risque réel, dans la plupart des établissements, n’est d’ailleurs pas financier : c’est l’incident client — une réaction allergique après un plat annoncé sans arachide alors que la sauce en contenait.

Comment lire les 14 catégories sans se tromper

Les catégories de l’annexe II sont plus larges que leur nom ne le suggère, et c’est là que se logent la plupart des erreurs de remplissage. Quelques pièges reviennent systématiquement.

  • Gluten ne veut pas dire « blé » : la catégorie couvre le blé, le seigle, l’orge, l’avoine, l’épeautre, le kamut et leurs souches hybridées. La bière et la sauce soja en contiennent le plus souvent.
  • Fruits à coque ne comprend pas l’arachide, qui est une légumineuse et forme sa propre catégorie. Amandes, noisettes, noix, noix de cajou, pécan, du Brésil, pistaches et macadamia sont dans les fruits à coque.
  • Anhydride sulfureux et sulfites ne se déclare qu’au-delà de 10 mg/kg ou 10 mg/l. En pratique : vins, fruits secs, certaines pommes de terre préparées et de nombreuses conserves.
  • Lait couvre le lactose mais aussi toutes les protéines laitières — beurre, crème, fromage, lactosérum, caséine ajoutée à une préparation industrielle.
  • Céleri est présent dans une quantité surprenante de fonds, bouillons cubes et mélanges d’épices : c’est l’oubli le plus fréquent.
  • Mollusques (moules, huîtres, escargots, calamars, poulpe) et crustacés (crevettes, crabe, homard, langoustines) sont deux catégories distinctes.

La limite d’un tableau imprimé

Le document que vous venez de produire est exact aujourd’hui. Il cessera de l’être au premier changement : une sauce remplacée, un fournisseur qui modifie sa recette, un plat du jour ajouté à l’ardoise. Or c’est précisément le moment où personne ne pense à rouvrir le fichier, à le réimprimer et à remplacer l’exemplaire posé en salle.

C’est une faiblesse de format, pas de méthode. Quand l’allergène est porté par le plat lui-même dans une carte digitale, il suit toutes ses modifications sans geste supplémentaire, et le client peut filtrer la carte selon ses propres allergies au lieu de parcourir une matrice de quatorze colonnes. Le guide de référence sur les allergènes au restaurant détaille les deux approches.

Ce que cet outil fait de vos données

Rien n’est transmis. La saisie, la matrice et la mise en page du document restent dans votre navigateur ; l’impression est celle de votre navigateur, pas une génération sur nos serveurs. Aucun nom de plat, aucun nom d’établissement et aucun logo ne nous parvient, et rien n’est conservé après la fermeture de l’onglet.

Si vous choisissez de créer un compte pour retrouver vos plats déjà saisis, et seulement dans ce cas, la liste est transportée dans l’adresse du lien d’inscription. Vous pouvez la lire dans la barre d’adresse de votre navigateur avant de valider.

Questions fréquentes

Ce tableau est-il conforme à la réglementation ?

Il reprend les 14 catégories de l’annexe II du règlement INCO dans l’ordre réglementaire, avec une date de mise à jour. La conformité dépend ensuite de vous : de l’exactitude des cases cochées, de la couverture de tous les plats servis, et de la mise à disposition effective du document en salle.

Faut-il l’afficher ou peut-on le donner sur demande ?

L’information doit être accessible sans que le client ait à la demander. Un document remis uniquement sur demande ne satisfait pas cette condition ; un affichage en salle, une mention sur la carte indiquant où le consulter, ou un accès numérique la satisfont.

Dois-je inclure les plats du jour et les formules ?

Oui. L’obligation porte sur toutes les denrées servies, sans exception pour les suggestions verbales ou les ardoises. C’est justement là que l’affichage papier montre ses limites, puisque ces plats changent le plus souvent.

Comment obtenir un PDF ?

Cliquez sur « Imprimer ou enregistrer en PDF », puis choisissez « Enregistrer au format PDF » comme destination dans la fenêtre d’impression de votre navigateur. Le fichier obtenu est une page A4 portrait.

Mes plats sont-ils enregistrés quelque part ?

Non. Tout reste dans votre navigateur et disparaît à la fermeture de l’onglet. Rien n’est envoyé à un serveur, et aucun compte n’est nécessaire pour utiliser l’outil.

Puis-je saisir plus de 20 plats ?

Pas dans cet outil. La limite tient au lien de préimport, qui transporte votre liste dans l’adresse d’inscription : au-delà, l’adresse deviendrait trop longue pour être acceptée par les navigateurs. Pour une carte complète, la saisie dans un compte est plus adaptée.

Sources et méthode

Un tableau papier est faux dès la prochaine carte

Ce document reflète votre carte à la date d’aujourd’hui. Avec SimplyRestau, les allergènes vivent sur chaque plat : ils suivent vos modifications, et vos clients filtrent eux-mêmes la carte selon leurs allergies.